Témoignage de Karim, étudiant en double cursus à l’EDHEC/ Faculté Libre de Droit de Lille

Témoignage de Karim, étudiant en double cursus à l’EDHEC/ Faculté Libre de Droit de Lille

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ?

Pendant la période de sélection des formations post-bac sur APB, on m’a parlé d’une classe préparatoire qui opérait un double cursus entre la Fac de droit et la classe prépa. Cette obtention de la L1 et de la L2 de droit m’a clairement incité à opter pour la classe préparatoire D1. Tout en étant encadré, on pouvait tout de même découvrir le monde universitaire. Par ailleurs, la multiplicité des débouchés offertes par cette prépa était fort attrayante.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classes préparatoires ?

Cela n’a bien évidemment pas été simple. Un emploi du temps très chargé (entre fac et prépa), un travail à domicile conséquent et de longues heures passées dans les bibliothèques universitaires. Toutefois, étonnamment, j’ai dans l’ensemble plutôt bien vécu ces deux années de prépa. J’ai fait de très belles rencontres tant amoureuses qu’amicales et j’ai beaucoup appris (à tous points de vue). L’ambiance de classe était très bonne par ailleurs et les professeurs étaient généralement à l’écoute. Enfin, la vie étudiante reste agréable à vivre et pleine d’aventures.

3/ Avec le recul, quel bilan tires-tu de ces années ?

Je retire un bilan plutôt positif de ces années. J’ai beaucoup appris en termes de rigueur et de méthode, tant à la prépa qu’à la fac (sous différentes formes). Les exigences étaient différentes, ce qui constitue un réel avantage puisque nous nous sommes habitués à différentes formes d’environnement. J’ai par ailleurs développé une certaine autonomie ; bien qu’il me reste encore des efforts à faire au niveau de la cuisine.

4/ En quoi tes années de classes préparatoires t’aident dans ton parcours aujourd’hui ?

Actuellement en double cursus entre l’EDHEC Business School (programme grande école) et la Faculté Libre de Droit de Lille (filière « Business Law and Management), je considère que la prépa D1 prépare très bien à ce cursus (ce-dernier menant à un Master 2 en droit des affaires, et un LLM in Law and Tax Management).

Nous avons, en effet, une formation solide en droit et des connaissances théoriques importantes en économie avec dans nos bagages une pratique des langues tout au long des deux ans. Toutefois, le faible taux horaire dédié aux mathématiques en prépa constitue un léger handicap pour une poursuite d’étude en école de commerce. Cela m’a obligé à réaliser une remise à niveau en maths (remise à niveau intégrée au cursus sous forme de pré-rentrée).

5/ Comment es-tu rentré à l’EDHEC ? Est-ce la formation correspond à tes attentes ?  

Afin d’intégrer la filière dans laquelle je suis actuellement, j’ai dû envoyer un dossier qu’ils ont évalué. Ensuite, après avoir passé des écrits (commentaire d’arrêt en droit des obligations et QCM), j’ai passé 2 oraux (de motivation et de langue).

Cette filière correspond vraiment à mes attentes voir va même au-delà. L’aspect associatif permet de s’investir pleinement dans une cause qui nous tient à cœur. L’ambiance d’école est également agréable et les cours sont dans l’ensemble intéressants et plus pragmatiques qu’en classe préparatoire. On est amené à faire de nombreuses rencontres et à participer à de multiples activités, on n’a pas le temps de s’ennuyer. C’est une expérience assez enrichissante dans l’ensemble.

6/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

Je conseillerais cette prépa à tout élève ne sachant que faire de son avenir mais qui reste tout de même intéressé par le droit. La multiplicité des débouchés est réellement un plus dans cette formation (IAE, écoles de commerce, IEP, magistères etc.).

Pour ceux qui désirent passer l’École Normale Supérieure, ou avoir une grande carrière dans la haute administration publique ainsi que dans la magistrature, cette filière est également idéale. Il faut savoir néanmoins que le concours de l’École Normale Supérieure voie droit/économie/management est très sélectif (seulement 17 places pour des centaines de candidats).

 

Témoignage de Constance, étudiante en L3 à l’université de Nantes

Témoignage de Constance, étudiante en L3 à l’université de Nantes

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ?

Arrivée en Terminale S, je voulais devenir journaliste, mais étant indécise sur mon parcours, j’ai eu connaissance de cette classe préparatoire grâce à ma professeure de philosophie. En effet, pour le journalisme, des professionnels m’avaient conseillé de commencer par un parcours de droit, avant d’intégrer Science Po. Après être allée aux portes ouvertes, cela m’a déterminé. Cette prépa représentait pour moi le parcours idéal, ouvrant plusieurs domaines, tels que le droit, l’économie, de la culture générale… Et surtout, j’espérais ainsi progresser grâce aux outils méthodologiques pour réussir les concours que je visais pour plus tard dans mon parcours. Ne connaissant pas encore le droit, je préférais m’investir dans un parcours qui m’offre une ouverture sur d’autres domaines. C’est je pense l’avantage indéniable d’une prépa D1.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classe préparatoire ?

La première année a été difficile, il faut l’avouer. Ce n’est pas parce que tu es bon élève au lycée que tu peux être bon en prépa. C’est un travail tout à fait différent, et il m’a fallu du temps pour comprendre ce qui était attendu, et trouver mes méthodes de travail. La difficulté était aussi de jongler entre la prépa et le travail demandé à la fac pour les travaux dirigés, les galops d’essais et les partiels. Mais c’est le deal. Il faut accepter au début de ne pas y arriver pour apprendre de ses erreurs et progresser.

Malgré une première année difficile, je n’en ai retiré que du bon pour la deuxième. Et au cours de la première année, je me suis surtout rendue compte que le droit était un domaine fait pour moi, notamment grâce au concours de plaidoirie auquel j’ai participé à la fac. Cela peut paraître étonnant d’être en prépa et de trouver le temps de participer à un concours de plaidoirie, mais c’est une expérience qui m’a enrichi. J’ai d’ailleurs vu mon niveau à l’oral en khôlles augmenter, notamment parce que je prenais plus d’assurance.

La deuxième année a été une année riche à tous les points de vue. Si la première année, c’est la pose des fondements de l’édifice, la deuxième année constitue l’éclosion de ce qui est semé en première année. Mon intérêt pour le droit n’a fait que se confirmer. Et j’ai vu mon niveau augmenter de manière exponentielle, grâce au travail fourni depuis le départ. Il faut en effet savoir être patient au cours de ces deux années pour voir les fruits du travail investi. Là encore, j’ai renouvelé ma participation au concours de plaidoirie. Cela demande bien sûr du temps, mais cela ne m’a pas empêché d’aller en finale régionale, voire jusqu’aux nationales à Paris, tout en gérant à côté le travail de fac et de prépa, d’autant que l’échéance du concours approchait. Mais là encore, c’est une expérience qui a été largement encouragée par les profs, et grâce à laquelle je me suis aussi épanouie.

3/ Avec le recul, quel bilan tires-tu de ces années ?

Tout d’abord, malgré les embûches et les difficultés, ce sont deux années que je ne regrette pas, notamment parce qu’elles m’ont permis de savoir ce que je voulais vraiment pour mon projet professionnel. Même si, après réflexion, j’ai décidé de continuer en parcours fac, ce n’est pas par dépit, mais un vrai choix. J’ai en effet choisi de terminer ma troisième année de licence de droit à Nantes, dans la perspective déjà, d’être dans mon domaine de prédilection, et de préparer de futurs concours, à savoir l’ENM. C’est un choix tout à fait personnel, mais sans regret. Même si j’ai à un moment réfléchi aux débouchés que pouvaient offrir l’Ecole normale supérieure (ENS), ou éventuellement un magistère, j’ai eu peur de me spécialiser tout de suite. Ces deux années m’ont déjà amené à bifurquer dans mon projet professionnel, donc je préférais me donner encore une année de réflexion.

En plus de tout ce que la prépa peut apporter pour les projets professionnels, j’en tire aussi un enrichissement culturel sur de multiples aspects. En effet, en plus de nous permettre d’avoir des bases et un niveau solide en droit et en économie, nous avons eu la chance d’avoir des professeurs qui nous offrent d’autres ouvertures, par des conférences notamment, véritables opportunités de rencontrer certaines personnalités.

4/ En quoi tes années de classes préparatoires t’aident dans ton parcours universitaire aujourd’hui ?

Côtoyant tous les jours des étudiants qui n’ont pas eu l’opportunité de pouvoir faire ce parcours, je me rends compte à quel point la prépa est une force pour la suite. Je l’ai constaté d’abord dans le travail quotidien de fac. Nous sommes habitués avec la prépa à un haut niveau d’approfondissement, ce qui n’est pas donné à tous les étudiants, et c’est un avantage indéniable pour faire un parcours d’excellence. Grâce à la prépa, les principaux outils méthodologiques sont pour la plupart acquis, et cela aussi, c’est un sacré avantage. Je pense notamment à la méthode de dissertation, qui n’a plus beaucoup de secret pour nous au bout de deux ans de pratique intensive, entre les khôlles et les devoirs surveillés. Grâce aux khôlles, l’oral n’est également plus un exercice étranger. Ce qui est sûr, c’est que j’ai gardé une habitude de rythme de travail assez intensif, nécessaire, contrairement à ce que l’on pourrait croire, pour réussir une troisième année de licence. La prépa m’a offert un précieux bagage qui m’accompagne dans mon parcours, tant dans le fond que dans les méthodes de travail.

5/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

Je conseillerais une classe de prépa D1 tout d’abord à tout bachelier intéressé par le droit et l’économie, domaines d’étude intensifs au cours de ces deux ans. C’est pourquoi il est important d’y porter intérêt, notamment le droit. Mais pour pouvoir apprécier la prépa, je dirais aussi qu’il faut avoir une « soif d’apprendre » et de la motivation pour le travail. Car, ce sont, à mon sens, ces deux éléments liés qui permettent de profiter à fond de ce parcours, loin d’être une sinécure, on ne va pas se le cacher. Tout élève motivé, bon travailleur, intéressé par les domaines abordés, et ayant aussi un esprit d’ouverture, peut tout à fait réussir pleinement à sa mesure ce parcours unique, offrant de nombreux débouchés pour la suite.

Témoignage de Barbara, étudiante à l’université Paris-Dauphine en sciences sociales

Témoignage de Barbara, étudiante à l’université Paris-Dauphine en sciences sociales

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ?

J’ai longtemps hésité avant de demander une classe préparatoire D1. Je me dirigeais plutôt vers l’université (droit, lettres modernes, philosophie etc.). Le problème était que je ne savais pas vraiment quoi faire. Je savais seulement que je voulais faire des études non-professionnalisantes et apprendre des choses sans objectif professionnel de long terme. Je me suis rendue compte par la suite que la classe prépa pouvait être un moyen de maintenir une pluridisciplinarité tout en suivant un enseignement riche et exigeant. Elle me permettrait aussi de présenter les concours pour entrer dans les IEP. J’ai hésité entre la classe prépa AL [hypokhâgne, littéraire] et la D1. Finalement, je me suis décidée un peu au dernier moment en faveur de la D1. Je ne saurais pas vraiment dire pourquoi.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classes préparatoires ?

Je dirais que mes deux années se sont plutôt bien passées. Je me suis sentie à l’aise avec tous les enseignements la première année. L’ambiance de classe m’a aidé à m’accrocher et à prendre de la distance face aux exigences de cette formation. La première année a été très longue. La deuxième a été plus courte mais beaucoup plus difficile et intense. Ma principale difficulté a été de faire du droit. Les exigences de la prépa étaient telles que je n’ai pas réussi à apprécier cette matière à sa juste valeur… Ce qui personnellement m’a aidé à bien-vivre ces deux années, c’est ma capacité à m’impliquer dans mon travail tout en prenant du recul et de la distance par rapport à la pression et aux attentes des professeurs. Il faut réussir à ne rien prendre pour soi, se dire que si on est en difficulté sur un exercice, c’est normal. Il faut savoir aussi que nous sommes jugés sur notre travail et selon des critères très particuliers donc il ne faut pas conclure d’une mauvaise ou bonne note « je suis nul » ou « je suis fort ».

3/ En quoi tes années de classes préparatoires t’aident dans ton parcours universitaire aujourd’hui ? 

Elles m’aident aujourd’hui surtout au niveau de la méthode. Je sais maintenant faire des plans en 10 minutes ! Elles m’ont aussi appris à travailler efficacement et de manière approfondie. J’arrive aussi mieux à tenir un discours oral argumenté et clair.

4/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

A qui veut ! Il ne faut pas se censurer ! Il faut s’attendre à beaucoup travailler, à apprendre énormément de choses, à bosser avec les autres.

5/ Que fais-tu maintenant ? Et pourquoi ?

Je suis à l’Université Paris Dauphine et je fais de la sociologie. Plus précisément, je suis en licence de Sciences Sociales. J’ai complètement changé d’orientation. J’ai obtenu une sorte d’équivalence, j’ai donc pu aller directement en licence 3. La sociologie m’est apparue comme une évidence pendant ma prépa. Mais le droit et l’économie me servent beaucoup actuellement, notamment dans mes cours de sociologie du droit et de sociologie économique ! Le droit, l’économie et la sociologie sont des enseignements très complémentaires.

Témoignage de Renaud, actuellement étudiant au MDAE, Paris

Témoignage de Renaud, actuellement étudiant au MDAE, Paris

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ?

Pour ma part intégrer une CPGE ENS D1 a plus ou moins été le fruit du hasard. J’ai tout d’abord effectué un première S, mais n’aimant pas réellement les mathématiques, j’ai bifurqué vers une terminale ES. Je ne savais pas vraiment quelle carrière je voulais embrasser. Ce que je savais c’est que j’avais un intérêt pour les domaines du droit ou du commerce. Toutefois, faire une école de commerce post-bac ne m’intéressait pas (je ne voulais pas payer cher pour un diplôme peu reconnu) ; et je m’étais promis de ne jamais faire de classe préparatoire aimant par nature minimiser mes efforts au travail.

Sur APB je m’étais donc inscrit sans trop de conviction à la faculté de droit de Nantes. Néanmoins ayant bien préparé mon bac ES, j’ai obtenu une bonne moyenne qui m’a permis de bénéficier du dispositif « meilleurs bacheliers » (permettant au 10% des meilleurs résultats de chaque filière par établissement d’être prioritaire dans des formations de l’enseignement supérieure). C’est donc l’académie qui m’a appelé pour me proposer cette formation sélective. Ne connaissant pas vraiment ce qu’était la prépa D1 ENS Cachan ni ses débouchés, la conjonction d’enseignements juridiques et économiques sans abandonner un complément linguistique m’a tout de suite attiré. J’ai donc accepté une semaine avant la rentrée scolaire d’intégrer la CPGE ENS D1.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classe préparatoire ? 

On ne va pas se mentir ça n’a pas toujours été facile. La charge de travail est intensive, ce qui réduit la possibilité de sortie ou d’activités extra-scolaires. Toutefois dans ma classe prépa, nous avions une super ambiance nous permettant de passer de bons moments ensemble et de travailler sans se concurrencer (cette ambiance a d’ailleurs été payante sur nos résultats finaux à tous).

Je pense qu’il a fallu quelques mois pour trouver cette ambiance studieuse mais amicale et prendre un rythme équilibrant travail/sport/sorties.

3/ Avec le recul, quel bilan tires-tu de ces années ? 

Malgré m’être pas mal plaint durant la préparation des khôlles hebdomadaires (oraux) ou des partiels de l’université, la prépa m’a donné une capacité de travail et d’apprentissage que je ne me serais jamais donné la peine d’acquérir si j’avais été livré à moi-même à la fac. L’encadrement par les professeurs et le studieux des autres élèves m’ont permis d’être cadré et d’apprendre beaucoup de choses.

4/ En quoi tes années de classe préparatoire t’aident dans ton parcours universitaire aujourd’hui ? 

Pour ma part j’étais un peu perdu quand à mon orientation professionnelle. J’ai préparé mais sans trop de volonté le concours de l’ENS que je n’ai pas eu (nous étions obligés de le passer). Toutefois, ma prépa présentait l’avantage de ne pas offrir comme seul débouché l’ENS qui est très sélective (17 places) et spécialisée (spécialisation en droit européen et à terme, l’enseignement et/ou la recherche).

Après avoir déposé mes dossiers et passé l’oral, j’ai eu la chance d’être admis au Magistère de Droit des Activités Économiques de l’université Paris I (Panthéon-Sorbonne). C’est une formation sélective (28 places) en droit des affaires tant public que privé. Il est clair que sans la classe préparatoire, je n’aurais jamais été sélectionné car celle-ci confère une nette plus-value comparée aux étudiants des facultés. C’est un gage de sérieux indéniable. La capacité de travail acquise en prépa m’est précieuse car cette formation offre le même rythme de travail… mais ça c’est une autre histoire.

5/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

Je conseillerais cette classe préparatoire à tous les bons élèves qui, même s’ils demeurent indécis, souhaitent faire du droit et de l’économie. Cette formation offre un bon compromis et son exigence est reconnue. Finalement, ces deux années sont passées plutôt vites et n’importe qui avec de la volonté et de l’implication peut s’en sortir (certes aux dépens parfois de sa vie sociale mais à terme le jeu en vaut la chandelle).

Un dernier conseil, même si l’ENS ne vous parle pas, renseignez-vous sur les multiples débouchés possibles (IEP, Écoles de commerces, Magistères, fac etc.) et sachez que dans tous les cas vous validerez (normalement) une licence 2 de droit, avec la possibilité sous certaines conditions d’obtenir une équivalence en économie.

 

Débouchés des prépas D1 (promotions 2014 – 2016)

Débouchés des prépas D1 (promotions 2014 – 2016)

Vous trouverez ci-dessous les débouchés relatifs aux promotions 2014-2016 des différentes prépas D1. Les informations proviennent à la fois de sondages réalisés auprès des étudiants mais aussi des professeurs qui ont répondu à nos sollicitations.

D1 Lycée Turgot (Paris)

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D1 Lycée Carcouët (Nantes)

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D1 Lycée Gustave Eiffel (Bordeaux)

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D1 Lycée Jean Mermoz (Montpellier)

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D1 Lycée René Cassin (Strasbourg)

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D1 Lycée Jean Perrin (Marseille)

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D1 ENC Bessières (Paris)

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 D1 Lycée Juliette Récamier (Lyon)

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D1 Lycée Gustave Eiffel (Dijon)

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D1 Lycée Ozenne (Toulouse)

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NB : S’il s’avèrait que des informations soient lacunaires ou absentes, merci de nous prévenir afin d’opérer la modification.

Dates portes ouvertes prépas D1 2017

Dates portes ouvertes prépas D1 2017

Vous trouverez ci-dessous les dates de portes ouvertes concernant les prépas D1. Ces informations proviennent des sites internet de chacune des prépas. Pour avoir davantage de détails sur les portes ouvertes (adresse, accès etc.), nous vous invitions à vous rendre sur les sites respectifs des prépas.

Lycée Marie Curie de Sceaux : samedi 14 janvier 2017 (à 14h)

Lycée Turgot : samedi 21 janvier 2017 (9h à 12h30). NB : 3 séances d’accueil collectif pour les CPGE ENS D1 (séance 1 de 9h15-10h ; séance 2 de 10h15-11h et séance 3 de 11h15-12h)

ENC Bessières : samedi 28 janvier 2017 (9h30-16h30)

Lycée Notre-Dame Sainte-Croix Neuilly : samedi 28 janvier 2017 & samedi 4 mars 2017. NB : À 15h présentation de la CPGE D1 par le préfet puis de 16 à 18h rencontre élèves-parents-préfet-professeurs

Lycée Carcouët : samedi 4 février 2017 (9h à 16h30 en continu)

Lycée Gustave Eiffel (Bordeaux) : samedi 4 février 2017 (09h à 12h30 avec une prolongation l’après-midi uniquement pour les prépas de 13h30 à 16h30)

Lycée Juliette Récamier : samedi 11 février 2017

Lycée Gustave Eiffel (Dijon) : samedi 11 février 2017 (9h à 12h)

Ecole Normale catholique – Lycée Blomet : samedi 25 février 2017 (10h à 18h)

– Lycée Maximilien Sorre : samedi 25 février 2017  (9h à 13h)

Lycée René Cassin : samedi 4 mars 2017 (9h-16h)

Lycée Jean Mermoz : samedi 4 mars 2017 (matinée)

Lycée Ozenne : samedi 4 mars 2017 (9h à 13h)

Lycée Jean Perrin : samedi 11 mars 2017

 

NB : Si une information est lacunaire ou absente, merci de nous prévenir afin que l’on opère la modification.

 

 

 

 

 

Tous les débouchés des prépas D1 de 2013 à 2016

Tous les débouchés des prépas D1 de 2013 à 2016

Voici une présentation des débouchés dans chaque classe préparatoire D1 sur les quatre dernières années.

Prépa D1 Lycée Récamier (Lyon)

16215816_1823615524523023_1350996866_n  Diagramme Lyon 2013-2015

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Prépa D1 Lycée Jean Mermoz (Montpellier)

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Montpellier 2013Montpellier Diagramme 2013_2015

 

Prépa D1 ENC Bessières (Paris)

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Bessière 2014Bessières 2011-2013

Prépa D1 Lycée Turgot (Paris)

16251361_1823615504523025_83846612_oDiagramme Turgot 2013-2015

Turgot 2014Turgot 2011- 2013

Prépa D1 Lycée Jean Perrin (Marseille)

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Marseille 2012-2014Marseille 2013

 Prépa D1 Lycée Carcouët (Nantes)

16295191_1824646117753297_1400853586_nDiagramme Nantes promo 2015-2015

Nantes 2014Carcouet 2013

Prépa D1 Lycée Maximilien Sorre (Cachan)

Diagramme Cachan 16559111_1830318373852738_845124376_n

Cachan 2012-2014Cachan 2011-2013

Prépa D1 Lycée Gustave Eiffel (Dijon)

Diagramme Dijon        Résultats de la promotion 2014-2016 indisponibles

Dijon 2014         Dijon 2013

Prépa D1 Lycée Gustave Eiffel (Bordeaux)

16244529_1823615494523026_7168998_nDiagramme Bordeaux 2015

Bordeaux 2014Bordeaux 2011

Prépa D1 Lycée Ozenne (Toulouse)

16295313_1824681034416472_255689360_nDiagramme Toulouse 2015

Toulouss 2014                 Toulouse 2013

Prépa D1 Lycée Renée Cassin (Strasbourg)

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Prépa D1 Boulloche (Livry-Gargan)

Résultats inconnus

Prépa D1 Lycée Louise Michel  (Bobigny)

Résultats inconnus

Prépa D1 Lycée Dupuis de Lôme (Lorient)

Résultats inconnus

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelle D1 à Sainte-Croix de Neuilly

Nouvelle D1 à Sainte-Croix de Neuilly

Ouverture en septembre 2016 d’une D1 à Sainte-Croix de Neuilly.

La classe préparatoire D1 ouvre ses portes à Sainte-Croix en septembre 2016.
Si l’Institution Notre-Dame de Sainte-Croix est un établissement catholique d’enseignement sous contrat avec l’Etat, la classe de D1 est hors-contrat.
Les frais d’inscription à Notre-Dame de Sainte-Croix s’élèvent à 3500 euros par an.

La D1 de Sainte-Croix
Offre une excellente formation juridique qui permet aux étudiants :

  • De bénéficier d’un double cursus avec un enseignement universitaire allégé (fondamentaux) dispensé à Paris Ouest Nanterre La Défense et des Cours en classe préparatoire à Sainte-Croix
  • De préparer des concours de haut niveau
  • De mieux réussir dans les filières sélectives (licences sélectives et magistères)
  • D’acquérir des méthodes de travail très rigoureuses
  • De bénéficier d’un encadrement personnalisé
  • De bénéficier de la formation globale d’un établissement catholique d’enseignement.

Enseignements
A Sainte-Croix :

  • Droit civil : 3h
  • Droit public : 3h
  • Economie (micro et macro) : 3h
  • Culture générale : 2h
  • LV1 : 2h
  • Option LV2 : 2h
  • Option histoire : 2h

Au moins une option est obligatoire
Total : de 15 à 17h hebdomadaires en classes préparatoires

A Paris Ouest Nanterre La Défense :

  • Semestre 1 : Introduction au droit : 5h
  • Semestre 1 : Introduction aux institutions politiques : 5h
  • Semestre 2 : droit constitutionnel : 5h
  • Semestre 2 : droit pénal : 5h

(pour chaque matière : 3h de cours magistraux et 2h de TD)
Total par semestre à l’Université: 10h hebdomadaires

Rythme d’une semaine

  • Cours : 25-27h (à Sainte-Croix et à Paris-Ouest Nanterre La Défense)
  • 2 khôlles (oraux) par semaine
  • Deux études du soir hebdomadaire obligatoire
  • 1 DST par semaine
  • Des concours blancs
  • Autant d’heures de travail personnel que d’heures de cours

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Les + de Sainte Croix

  • Travail de groupe, entraide, cohésion des classes favorisée par les professeurs, la journée d’intégration…
  • Études surveillées le soir
  • Ouverture des locaux dans le cadre d’un internat-externé
  • Self proposant déjeuner et dîner
  • Pastorale, propositions de bénévolat, préparation aux entretiens, activités extra-scolaires …
  • Proximité de l’équipe pédagogique
  • Aide des étudiants à définir leur projet professionnel et à le réaliser
  • Expérience de l’équipe pédagogique enseignant en classes préparatoires.

Le profil d’un étudiant de D1

  • capable d’exigence avec soi-même.
  • capable de beaucoup travailler et de savoir réfléchir.
  • capable d’abstraction : approche théorique du monde et des phénomènes.
  • Capable de rédiger, d’argumenter.
  • aimer apprendre et se cultiver.
  • Ouvert

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Pour y rentrer…
Envoyer un dossier papier à Sainte-Croix comprenant :

  • un CV
  • Les bulletins de 1ère et de Terminale
  • Le relevé de notes des épreuves anticipées du baccalauréat
  • Une lettre de motivation

Un entretien pourra être sollicité par les responsables de la classe préparatoire

Présentation écrite par Sainte Croix de Neuilly

Nouvelle D1 à l’ENC Blomet

Nouvelle D1 à l’ENC Blomet

La prépa D1 de Blomet a ouvert ses portes à la rentrée 2015, en convention avec l’Université Panthéon-Assas (Paris II).

Le lycée Blomet est un établissement catholique so   us contrat d’association avec l’Etat.
Fidèle à sa tradition de prépa familiale et exigeante, accompagnant personnellement chacun de ses étudiants, associant à des études ambitieuses une formation humaine, la prépa D1 de Blomet souhaite s’engager résolument dans la préparation du concours de l’ENS Rennes et de l’ensemble des débouchés offerts par la filière.

La prépa D1 de Blomet s’appuie :
– sur une expérience de 25 ans en classes préparatoires littéraires,
– sur l’engagement d’une équipe de normaliens de D1,
– un partenariat ambitieux avec l’Université Panthéon-Assas.

L’équipe pédagogique est composée de normaliens, agrégés de droit-économie-gestion, de professeurs en classes préparatoires BL et ECE et de professeurs en classes préparatoires littéraires. Tous les khôlleurs sont également normaliens, agrégés de droit-économie-gestion.

  1. Les enseignements en prépa

Les enseignements en classe préparatoire constituent une préparation intensive au concours. Ainsi, les professeurs encouragent tous les étudiants à travailler en amont les sujets qui seront abordés en cours sur divers ouvrages. L’idée est de développer l’autonomie des étudiants, en leur faisant prendre conscience qu’ils peuvent acquérir du contenu juridique ou économique par eux-mêmes. Les cours dispensés par des professeurs qui ont une connaissance pointue du programme du concours, se font sous forme de séminaires d’approfondissement des connaissances et de la méthode de l’exercice à maîtriser : la dissertation. C’est pourquoi chaque séminaire est clôt de manière systématique par l’étude de sujets d’annales du concours ou de l’Université Panthéon-Assas.

– Droit civil : 3h
– Option droit commercial : 3h
– Economie-gestion : 3h
– Culture générale : 2h
– LV1 : 2h
– LV2 : 2h
– Chaque semaine, une conférence : philosophie politique, économie, géopolitique, …
– Tous les quinze jours, des « ateliers » pour approfondir sa culture religieuse.

Aux horaires de cours s’ajoutent :
– 4 à 8 khôlles par an selon les disciplines.
– un devoir sur table chaque semaine,
– un concours blanc chaque semestre.

Les deux langues vivantes sont obligatoires, notamment dans la perspective de la préparation des Ecoles de management.

     2. La convention avec Assas

Assas

Etre en partenariat avec la première Université juridique de France présuppose une réelle exigence pour les étudiants de D1.
La convention, particulièrement avantageuse, ne retient que les cours fondamentaux sur l’année et un seul enseignement complémentaire au 2nd semestre.
Ici aussi, la convention a été pensée de sorte favoriser le plus de synergies possibles entre la préparation au concours et les enseignements dispensés à la faculté. Les semestres de droit civil enseignés à l’Université se concentrent uniquement sur le programme du concours (droit des biens, droit des personnes, droit des obligations et droit de la responsabilité civile). Nos étudiants bénéficient ainsi d’un apprentissage par fertilisations croisées.
– Droit civil : CM 3h, TD 1h30
– Droit constitutionnel : CM 3h, TD 1h30
– Histoire du droit : CM 3h au 2nd semestre.
Les étudiants de D1 sont regroupés au sein d’un même TD.
Les cours de droit constitutionnel donnent également lieu à un accompagnement renforcé dans le cadre de la prépa.
Pour valider une L1 puis une L2, l’étudiant de D1 doit obtenir une moyenne de 10/20 à l’ensemble des partiels.

     3. Le cadre de travail

Journée d'intégration septembre 2015 les D1

Les aménagements spécifiques à l’établissement visent, avant tout, à favoriser un travail d’équipe et à inviter les étudiants à créer de véritables synergies entre eux. L’ambiance de travail, la qualité des relations entre les étudiants et avec l’équipe pédagogiques sont absolument déterminants dans le contexte de la préparation d’un concours aussi exigeant. C’est parce que le cadre de travail et le groupe classe sont porteurs que chacun consentira à un réel dépassement de soi.
– Un accompagnement pédagogique est assuré par le Censeur des CPGE et le Professeur responsable de classe.
– Internat-externé : l’établissement reste ouvert jusqu’à 22h. Les étudiants peuvent dîner sur place et travailler en silence au CDI ou en groupe dans des salles de classe.
Journée d’intégration, joutes oratoires, soirée des talents contribuent à associer hypokhâgneux, khâgneux et D1 dans une même dynamique.
Mardi des Bernardins : les D1 préparent, tout au long de l’année, une table ronde, associant diverses personnalités, autour d’un sujet qu’ils ont choisis. Ils sont accompagnés pour cela par un normalien, khôlleur à Blomet.
Système de parrainage original : tous les étudiants de D1 sont parrainés par de jeunes normaliens de D1, agrégés de droit-économie-gestion !

     4. Les + Blomet

Les hypokhâgneux et les khâgneux devant Blomet

– Un établissement situé au cœur de Paris, facile d’accès grâce aux lignes 6 et 12,
– 12 minutes à pied séparent Blomet de site d’Assas, rue de Vaugirard : il n’existe donc pas de séparation entre des journées en prépa et des journées à l’Université. Le lycée reste la référence quotidienne pour les étudiants;
– L’optimisation de l’emploi du temps est une véritable préoccupation de l’équipe pédagogique dans cette classe préparatoire hybride où la réussite repose sur l’organisation du temps de travail et la minimisation des temps perdus dans les transports. Les cours se déroulent de préférence le matin, pour permettre dans la mesure du possible aux étudiants de disposer de leurs après-midi de libre pour développer un travail personnel et d’équipe le plus productif et efficace possible.
– Un groupe de classe très solidaire : un partage des cours d’université sur une plateforme dédiée et supervisée par leur professeur de droit, afin de favoriser une réussite de groupe. Des espaces de travail au lycée sont dédiés au travail d’équipe; les colles peuvent être publiques pour que chacun puisse apprendre des prouesses ou des erreurs des autres.
– Les D1 sont associés aux khâgneux dans le cadre de la préparation des entretiens de personnalité des Ecoles de commerce, de la préparation au Celsa et de la préparation du concours bac + 3 de Sciences po Paris.
– En juin la classe de D1 se donne rendez-vous à Rennes pour assister aux oraux à l’ENS.

La scolarité
La classe préparatoire D1 a été ouverte sur fonds propres de l’établissement. Elle ne bénéficie pas de subventions publiques.
Les frais de scolarité s’élèvent à 3650€ en 2015-2016.
Les candidatures se font directement auprès de l’établissement (hors APB).  Tous les documents sont à télécharger sur notre site : www.blomet-enc.fr

Plus d’informations :
Si vous souhaitez de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter le site du lycée Blomet (http://www.blomet-enc.fr), à aimer notre page Facebook « Prépa Blomet-ENC » ou à prendre contact directement avec le lycée.

Témoignage d’Eluckson Saint Jean, ESC Rennes

Témoignage d’Eluckson Saint Jean, ESC Rennes

C’est en septembre 2012 que j’ai intégré la classe préparatoire ENS D1 du Lycée Maximilien Sorre à Cachan. Je dois avouer que je ne pensais pas l’intégrer, car je sortais d’une terminale STG. La première année fut dure sous plusieurs aspects (quantité de travail, rythme soutenu, exigence des professeurs). Cependant, le fait d’avoir continué la prépa m’a vraiment été bénéfique. J’ai appris grâce à ces deux années à ne jamais abandonner et tout faire pour réaliser mes objectifs. Cela restera ma meilleure expérience scolaire ; la prépa à Cachan m’a offert un cadre propice à la réflexion mais aussi au dépassement de soi, et l’émulation qu’on peut trouver en D1 donne un caractère unique à cette formation. Je réalise aujourd’hui que ces deux années m’ont permis d’apprendre une belle leçon : pour réussir ses projets, il suffit de s’en donner les moyens. Je suis actuellement à l’Ecole Supérieure de Commerce à Rennes, et je remercie la D1 pour cela.

Eluckson Saint-Jean, ancien élève du Lycée Maximilien Sorre à Cachan