Hugo élève à l’Institut Supérieur du Management Public et Politique (ISMAPP) à Paris

Hugo élève à l’Institut Supérieur du Management Public et Politique (ISMAPP) à Paris

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ? 

Je souhaitais m’orienter vers une prépa parce que je savais que j’avais besoin d’une structure pour m’améliorer. Cependant, je dois avouer que je souhaitais une B/L et la D1 était mon dernier vœu sur APB. Je l’avais choisi parce qu’il y avait de l’économie et du droit, ce qui me permettait de passer les concours de Sciences Po.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classes préparatoires ?

La première année était dure, d’autant plus que les bienfaits de la prépa ne se voyaient pas très bien dans les résultats de la fac (et pas vraiment dans ceux de la prépa d’ailleurs), mais le concours semblait loin. La deuxième année était, certes, plus stressante mais je voyais les notes et les appréciations s’amélioraient à la prépa. J’espérais réussir le concours, mais je savais déjà que les deux ans n’avaient pas servi à rien (ce qui est un sentiment fort agréable !).

3/ Avec le recul, quel bilan tires-tu de ces années ?

Au niveau des soirées durant ces années, j’ai un bilan assez faible. Toutefois, je profite d’autant plus aujourd’hui et les efforts m’ont permis d’acquérir des compétences (organisation ; avoir un esprit synthétique ; argumenter malgré le stress) essentielles pour obtenir des stages intéressants. C’est un bilan positif, mais il faut regarder dans le long terme.

4/ En quoi tes années de classes préparatoires t’aident dans ton parcours universitaire aujourd’hui ?

Ces années m’ont tout d’abord permis de rentrer dans mon école (l’ISMAPP). Ensuite, les matières sont très proches et avoir un socle solide est un avantage par rapport aux élèves venant d’hypokhâgne. De plus, la méthodologie du droit (argumentation structurée, phrases courtes mais précises) est une aide importante pour l’écrit mai aussi pour l’oral.

5/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

Il faut faire un constat, des personnes réussissent très bien sans prépa. Cependant, il faut déjà être très structuré mentalement. La prépa permet ce cadre que, personnellement, je n’avais pas. De plus, je la conseillerais à tous ceux qui aiment un peu l’abstraction. J’apprécie les dissertations de Droit parce que cela laisse plus de place à l’analyse du sujet (contrairement aux fiches d’arrêt…). Enfin, et c’est le plus évident, je la conseillerais à ceux qui ont des objectifs clairs. Si vous savez que vous vous améliorez pour vos objectifs, et que vous appréciez ce que vous faites, vous tiendrez (et peut-être même avec le sourire !).