Louis, inspecteur de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

Louis, inspecteur de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

1/ Pourquoi avoir voulu rentrer en classe préparatoire D1 ?

J’ai pris connaissance de l’existence de la prépa D1 en fin de première ES. Je souhaitais poursuivre un cursus pluridisciplinaire, et l’opportunité de bénéficier à la fois de cours de droit, d’économie, de culture générale, et d’histoire des idées politique m’attirait. De même, suivre des cours à la fois à la Faculté de droit donne à cette classe préparatoire un caractère unique.

2/ Comment as-tu vécu tes années de classes préparatoires ?

J’ai vécu ces deux années de classes préparatoires avec excitation et passion. Même si je dois reconnaître que ce parcours nécessite beaucoup de rigueur et parfois même de l’acharnement, j’ai apprécié la vie étudiante, les liens que j’ai pu nouer, les rapports de proximité avec le corps professoral.

3 et 4 / Avec le recul, quel bilan tires-tu de ces années ? En quoi tes années de classes préparatoires t’aident dans ton parcours universitaire aujourd’hui ?

Ces deux années m’ont intellectuellement, et humainement beaucoup apporté. En termes de méthode tout d’abord, j’ai affermi ma capacité de travail, progressé sur le plan de la qualité rédactionnelle, et j’appréhende désormais beaucoup moins de prendre la parole en public du fait de la multitude de « khôlles » que j’ai pu passer lors de ces deux années. Ensuite, en termes d’enseignement, suivre intensément un cours d’économie, de droit, public ou privé, être sensibilisé aux grands enjeux contemporains m’ont permis d’appréhender sereinement la suite de mon parcours universitaire, et de réussir mon entrée dans la fonction publique par la voie des concours administratifs.

5/ A qui conseillerais-tu cette classe préparatoire ?

Je conseillerais cette classe préparatoire à tous les lycéens désireux de suivre un parcours permettant d’ouvrir toutes les portes de l’enseignement supérieur : des facultés de droit prestigieuses aux écoles de commerce ou Institut d’ études politiques, sans compter celles de l’ENS. C’est une formation formatrice humainement, et instructive culturellement.