Témoignage de Philomène Calvat, étudiante au CELSA

Témoignage de Philomène Calvat, étudiante au CELSA

Pour moi, la prépa D1 a été avant tout l’apprentissage de la rigueur, tant d’un point de vue organisationnel (jongler entre prépa et fac …) qu’intellectuel. Les multiples dissertations, que ce soit en droit ou en économie m’ont permis d’acquérir un raisonnement rigoureux et logique, qui reste très utile après les 2 années. Néanmoins, il faut garder en tête que la prépa D1 ne prépare en théorie qu’à un seul concours, dont le nombre de place est extrêmement restreint : les autres débouchés types magistère, MDAE … ne sont pas toujours envisageables, peut être dû au fait que ce cursus n’est pas encore très connu. Pour ma part, j’ai pu intégrer le CELSA grâce à l’admissibilité ENS, chemin diamétralement opposé des enseignements de la D1, tant sur le fond (très peu de droit ou d’économie) que sur la forme (le système de pensée est beaucoup moins « organisé », adieu la pensée en 2 partie 2 sous partie). Prudence donc : le changement d’orientation peut être brutal. Néanmoins, étant dans la filière RH, les enseignements issus de cette prépa me sont encore utiles aujourd’hui, les deux formations s’intéressant à l’Entreprise.

Philomène Calvat, étudiante au CELSA